Mon premier {non} allaitement.

Mon premier {non} allaitement.

L’allaitement de petit BN, c’est un sujet qui m’émeut encore. Avant de tomber enceinte je n’avais pas d’avis sur l’allaitement. Et puis au fur et à mesure que la grossesse s’est avancée, mon désir d’allaiter s’est fait de plus en plus fort. J’ai lu des livres, je suis allée à des séances de préparation à l’accouchement.

Et puis, il y a eu le déclenchement, les quatre jours de contractions, l’épuisement, l’arrivée de Noé et Noé. Un bon petit père de 3,800 kg qui ne se précipitait pas pour téter, on l’y a « forcé » mais non. On a retenté plus tard, et la désillusion a commencé.

Allaitement de noé
Une des rares photos de mon premier allaitement… Mon amour

Les douleurs, l’envie oppressante de faire bien, le poids qu’il ne devait pas perdre, le poids qu’il devait prendre… Et le tire lait, réglé sur intensif, sans avoir la bonne taille de téterelle. 48 heures plus tard: les crevasses, les seins en sang, le goût amer de l’échec et la douleur.

Mais je voulais y arriver, alors j’allaitais, et je pleurais à chaque tétée. Les jours et les nuits ont passés, et c’était de pire en pire, je n’avais pas connaissance du réseau d’aide à l’allaitement, je n’avais pas de sage femme qui soutenait l’allaitement.

Le babyblues est arrivé en force, N. partait en déplacement quelques jours après pendant six semaines. La peur de ne pas y arriver alors que sa vie dépendait de moi. Le BURN OUT après quelques jours seulement de vie.

Et cette décision prise à regret, introduire un biberon de lait infantile: le soulagement. Pas d’énervement au sein, pas de sang, pas de douleur mais la culpabilité de ne pas lui donner le meilleur. Le meilleur lait, non. Mais une maman sereine, oui. Alors un deuxième biberon introduit, et toujours cette culpabilité mais moins oppressante, car bien plus sereine.

Biberon donné avec un sourire.. forcé au début mais vrai au final!

 

Les jours, semaines ont passé et d’autres doutes ce sont installés: mange-t-il trop? Est-ce qu’il sera bien immunisé? Etc…

Mais le fait était que BN était un bébé très sociable, en super forme. Alors j’en ai fini de m’inquiéter de ça, j’ai accepté que je ne l’aurai pas allaité longtemps, et je me suis assurée de lui donner tout l’amour dont il avait besoin et de lui donner tous ses biberons avec amour. 💛

Bébé bien portant

Par contre, mon désir d’allaiter lui ne s’est jamais tari alors la suite a été prise durant ma seconde grossesse, mais ça je vous le raconterai dans un autre post.

Et vous? Allaitement ou non?

 

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Cet article a 2 commentaires

  1. Camille

    Coucou ma belle !
    Comme le dis, quel dommage que tu n’aies pas pu bénéficier d’un meilleur accompagnement. Les personnels des maternités ne sont pour la plupart pas assez bien formés, alors que ce sont les premiers qui devraient l’être pour nous accompagner au mieux. Ici, je n’aurais pas eu la connaissance et le soutien nécessaire , j’aurais arrêté très vite pour les deux.
    Mais, au final, comme tu le dis très bien, le plus important ce n’est pas de donner le sein ou le biberon, mais de le faire avec amour 💗
    Plein d’énormes bisous !

    1. unbnetsescoquillettes

      Oui c’est exactement ça, personnels mal formés… Mais bon ça n’a pas empêché beaucoup d’amour comme tu dis 🧡

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